jeudi 5 novembre 2026

Pourquoi j’ai arrêté d’aider les gens et vous devriez en faire autant

 

 Jason - J'ai arrêté d'aider. J'ai arrêté d'appeler. J'ai arrêté de ...


Pourquoi j’ai arrêté d’aider les gens

Pourquoi j’ai arrêté d’aider les gens et vous devriez en faire autant

« N’essaie jamais d’aider quelqu’un à moins qu’il ne soit prêt à être aidé. »

Ma mère m’a appris à ne jamais donner de conseils qui ne soient pas demandés, ni de tenter d’aider une personne à moins qu’elle ne vous le demande. J’ai toujours pensé qu’elle était peut-être juste un peu froide. En vieillissant, j’ai commencé à réaliser qu’elle avait en fait raison. Ma mère est l’une des personnes les plus gentilles que je connaisse.

La société met souvent l’accent sur la nécessité d’aider les autres. Je le fais aussi.

On vous dit qu’il faut aider les gens inconditionnellement et surtout lorsqu’ils s’y attendent le moins. Rien de tout cela, bien évidemment, n’est faux. Les actes de bonté aléatoires peuvent changer la vie d’une personne dans bien des cas. Cependant, la médaille a son revers. Et il est essentiel de ne pas faire abstraction de l’autre face de l’impact d’un tel geste.

  • Voici le «mauvais»

  • Voici le «bon»

  • Voici le «mauvais» qui se trouve dans le «bon»

  • Voici le «bon» qui est dans le «mauvais»

  • Voici la vie

Tout n’est pas mauvais. De la même manière que, tout n’est pas bon. Il y a du bon dans le mauvais. Et il y a du mauvais dans le bon. Ce n’est pas mauvais en soi d’aider les gens. Mais ce n’est pas non plus ce qu’il y a de meilleur pour eux. Donc, voici les raisons pour lesquelles j’ai personnellement cessé d’aider les gens, et je vous recommande d’en faire autant:

1. Arrêtez d’aider les personnes qui ne méritent pas votre aide

Cela n’est pas évident. On nous a appris qu’aider les gens est la meilleure chose à faire. Vous devez désapprendre cette croyance populaire.

« En vieillissant, vous découvrirez que vous avez deux mains, l’une pour vous aider, l’autre pour aider les autres. » ~ Sam Levenson

Les créateurs de « start-up » demandent souvent de faire appel à mes lumières. Je sais combien il est difficile de gérer une start-up, j’en gère une moi-même. J’ai pourtant arrêté d’offrir mon savoir gratuitement.

 

On m’a souvent invitée dans le passé à boire un café uniquement pour faire appel à mes lumières. Si vous avez quelques millions d’euros à la banque à investir, récupérer mes idées gratuitement n’est pas acceptable, surtout si vous ne vous faites même pas l’effort de me payer le café.

On ne comprend pas que j’aie une famille à nourrir, des prêts à rembourser, des délais à respecter. On ne réalise pas qu’en prenant le temps de boire un café, il me faudra compenser ce temps perdu et rester à travailler jusqu’à deux heures du matin.

Si les gens n’imaginent pas que mon temps est précieux, alors je n’ai pas de temps à consacrer à ces personnes !

Si les gens ne se préoccupent pas de vous, vous n’avez pas à les aider. Ils ne méritent pas votre aide.

Maintenant, je donne simplement le tarif que je prends et je quitte la place. Oui, c’est très dur, mais cela facilite ma vie et me rend plus heureuse. Je suis davantage prise au sérieux. Si quelqu’un n’a pas de quoi se payer mes conseils, je propose habituellement un autre moyen d’échange.

Règle n°1 : Ne jamais rien offrir gratuitement.

Règle n°2 : Ne jamais oublier la règle n°1.

La prochaine fois que quelqu’un vous demande de parler gratuitement à sa conférence, n’acceptez pas avant d’avoir négocié au mieux. Si la personne ne peut pas se le permettre, demandez à avoir un stand gratuit, du temps pour promouvoir votre propre entreprise ou peut-être des tickets gratuits pour la conférence. Cela montrera si elle est sérieuse concernant votre présence à sa conférence.

On cherchera toujours à vous exploiter si vous vous laissez faire. Vous n’avez pas le temps d’aider tout le monde, n’aidez que les personnes qui méritent votre aide.

Rappelez-vous, la première personne qu’il faut aider c’est VOUS-MÊME.

SI AIDER LES GENS VOUS REND MALHEUREUX, NE LE FAITES PAS. C’EST UN RÈGLE SIMPLE.

Il faut parfois se montrer égoïste et passer avant tout le monde. Ignorez ce que la société vous presse de faire.

 

2. Arrêtez d’aider les gens qui n’apprécient pas votre aide

Ma plus grande faiblesse, c’est que j’aime aider les gens.

J’aide les gens, qu’ils me le demandent ou non. Mais vous ne savez jamais si ce genre de philosophie ne va pas se retourner contre vous.

Un ancien client à moi n’allait pas bien. Mon équipe a passé quelques jours à analyser toutes les données et tendances pour trouver où était le problème. Comme c’était hors contrat, je n’ai pas facturé. Nous l’avons fait parce que nous voulions que le client réussisse. Mon équipe a découvert de sérieux problèmes dans le modèle et la stratégie commerciale du client. Nous avons montré nos découvertes au client et il nous a congédiés sur-le-champ.

Nous avons agi par empathie et compassion pour notre client. Nous lui avons dit ce qu’il ne voulait pas entendre. Nous avons perdu un client en essayant de l’aider. Et pour finir, il a détesté que l’on donne notre opinion de professionnels.

Le meilleur moyen de devenir l’ennemi de son ami est de lui offrir un conseil qu’il ne veut pas entendre.

Quand j’offre mon aide, je souhaite vraiment aider. Mais très souvent, les gens ne sont pas prêts à accepter mon aide. C’est normal. Tout changement demande du temps et la plupart des gens ne veulent pas changer.

Vous ne devez pas offrir vos services si les gens ne sont pas préparés à les recevoir, sinon ils pourraient revenir un jour en vous rendant responsable de leurs problèmes.

J’ai arrêté d’aider les gens qui ne veulent pas de mon aide. Moins de drames, plus de temps pour moi.

 

3. Arrêtez d’aider les gens si vous n‘en êtes pas capable à 100 %

C’est le point le plus important. Proposer d’aider quelqu’un si vous n’êtes pas apte à le faire, c’est NON. Je l’ai fait un certain nombre de fois et je le regrette encore aujourd’hui.

Il y a quelques années, mes parents sont partis à l’étranger et ils m’ont demandé de m’occuper de leur maison. Je ne sais pas du tout comment on arrose les plantes. J’ai versé beaucoup trop d’eau sur certaines et trop peu sur d’autres. Un mois plus tard, au retour de mes parents, toutes les plantes étaient mortes. Si je ne leur avais pas offert mon aide, quelqu’un qui sait comment prendre soin des plantes aurait pu le faire et les précieuses plantes de mon père seraient encore en vie aujourd’hui. Ils ne m’ont plus jamais laissé toucher à une plante.

Aider les gens quand vous n’en avez ni les compétences ni le temps fera plus de mal que de bien.

Offrir son aide en faisant du mauvais boulot fera plus de mal que de bien. C’est comme être aveugle et apprendre à quelqu’un à peindre. Vous faites rater des opportunités de trouver une meilleure aide.

Votre gentillesse peut heurter aussi les gens dans certaines circonstances. L’une des façons les plus simples de détruire une relation est d’offrir une aide qu’on ne peut satisfaire.

Au final, tout peut être bon comme mauvais. Nous devons tous faire notre possible pour trouver le juste équilibre entre les deux.

Réfléchissez toujours très soigneusement avant d’offrir votre aide à quelqu’un. C’est peut-être aller sinon au-devant d’une perte de temps, d’argent et risquer de rompre une relation qui vous est chère (qu’elle soit personnelle ou professionnelle).

Un acte de bonté gratuit peut changer la vie de quelqu’un, mais aussi la détruire.


https://www.espritsciencemetaphysiques.com/arrete-aider-les-gens-autant.html?fbclid=IwAR3aIheMYJ10TSC01QES-o9tVVJhdOw4wi0HM_F1tL4gtBhDFRsWTvAwjzU

 
 
 
 
 
 

mardi 1 juillet 2025

ARRÊTER DE COURIR

 











"Le traumatisme est la force invisible

qui nous fait courir sans trêve,

à la poursuite d’un but intangible.

Piégé dans toutes sortes d’activités inutiles.

Addictions. Compulsions. Distractions.

Elles nous font fuir dans la pensée.

Insécurisent le corps.

Font du moment présent un ennemi."

- Jeff Foster

L'idée d'une responsabilité (ou culpabilité) personnelle sur ce qu'il nous arrive vient de l'illusion, de la croyance, que nous détenons seuls le pouvoir de le créer ou de le changer. Alors que les causes sont multiples. Comme dit Spinoza

"Le libre-arbitre est l'ignorance des causes qui nous déterminent".

Nous devons, malgré tout, quand nous souffrons, apprendre à voir notre part de responsabilité.

Il faut reconnaître que notre comportement est en grande partie dû aux mécanismes de notre stratégie de survie que nous avons été obligés de mettre en place dans l'enfance. Ils étaient alors légitimes et nécessaires.

Mais ils sont devenus des mécaniques qui, à l'âge adulte, nous enferment et nous nuisent. Nous obligeant à reproduire des mises en scène du passé, dans un essai désespéré de comprendre les traumatismes et de les résoudre, la fameuse "compulsion de répétition" nommée par Freud.

Une grande partie de notre comportement est déterminé par cet échafaudage de survie que nous confondons avec nous-même. Nous sommes identifiés et réduits à ce personnage, cet habitus, nous privant de nos ressources, créativité et sensibilité.

Les épreuves, les symptômes, la souffrance que nous ressentons, surtout s'ils se répètent, nous mettent sur la piste des traumatismes enfouis de l'enfance qui nous ont obligés à nous dissocier de la partie la plus précieuse de nous-même, dissociation entraînant amnésie et anesthésie.

Un accompagnement par un "témoin lucide" (Alice Miller, "La souffrance muette de l'enfant") s'avère souvent nécessaire pour nous donner la permission de reconnaître qui étaient nos parents et le mal qu'ils nous ont faits.

En effet le principal obstacle à notre épanouissement voire à notre guérison est la loyauté envers nos bourreaux du passé et la croyance inconsciente que la conservation de ce lien est encore aujourd'hui la condition de notre survie.






lundi 30 juin 2025

AD Loire, registre paroissial de Marcoux, 1753.

 











Canicule ! "On respirait une fournaise de feu".

Marcoux, Loire, 1753.

Si le XVIIIe siècle appartient au petit âge glaciaire, des coups de chaleur n'étaient pas impossibles en été et en juillet 1753, on crève de chaud ! Récit du curé de Marcoux dans son registre :

"Cette année 1753 et au mois de julliet les observateurs ont prétendu que le soleil étoit si chaud qu'il n'en faloit guère qu'il ne fut au point du brûlant.

En effet de mémoire d'homme, on avoit jamais eû un tems si chaud (qui) commença le vendredy sixième julliet en augmentant, continua le samedy et le dimanche la chaleur fut la plus violente.

Le samedy, jour de moisson dans le pays, les deux tiers des moissonneurs ne purent soutenir la chaleur à (en) quitter de moissonner et le samedy au soir et le dimanche un grand nombre de personnes furent malades pour avoir trop beu (bu) pendant la journée.

A Vêpres et à la messe, les cierges ne pouvoit se soutenir à cause de la grande chaleur et s'écrasoient et tomboient.

Les herbes potagères comme blette, salade et le reste furent en partie grillées du côté du soleil. Quantité de feuilles de nos noyers furent aussi grillées du côté du soleil, les unes toutes entières, les autres à moitié.

L'eau de la Loire fut si chaude que quantité de poisson comme saumon ou autres poissons vinrent crever au bort sur le sable.

Des chevaux de carosse tombèrent roides sur le pavé de Paris.

Le lundy après midy s'ensuivit des éclairs et tonnerres effroyables, il commença à tomber quelque peu de grosse grêle à Essertine et de là dans la plaine mais le vent des nuages passa les montagnes du Lionnois (Lyonnais) et ravagea et ruina grand nombre de paroisses dans le Lionnois. On trouva des grêles qui pesoient jusqua six livres.

Quand nous ouvrions la porte de notre salle (du presbytère) il sembloit qu'on respiroit une fournaise de feu, nos chandelles ne pouvant point tenir droite dans le chandelier.

On voyoit venir les habitans pour assister aux offices en chemise ayant leurs habits sur l'épaule, les femmes dans l'église sortoit leurs mouchoirs du cou ce qui faisoit rire les gens.

Pour moi je ne pus point soutenir (la chaleur) dans ma chambre la nuit du dimanche au lundy et je couché dans la salle sur quatre cheizes (chaises); en un mot, deux degrés de chaleur de plus (et) on prétend que le soleil auroit été au brûlant".

AD Loire, registre paroissial de Marcoux, 1753.










Angélique Marguerite Le Boursier du Coudray

 



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À une époque où accoucher était presque une condamnation à mort, elle a choisi de changer le destin de milliers de femmes avec une aiguille, du tissu et du savoir.

Angélique Marguerite Le Boursier du Coudray est née en France en 1712. Elle est une femme dans un siècle qui ne laisse pas de place aux femmes.

La médecine est l'apanage des hommes et l'accouchement est un événement dangereux, souvent laissé à l'improvisation ou à l'aide de personnes sans formation. Les mères mouraient. Les bébés mouraient. Et personne ne semblait s'en préoccuper.

Mais Angélique, sage-femme de grande expérience et d'une rare lucidité, ne reste pas sans rien faire.

En 1759, alors que la France est frappée par une mortalité maternelle et infantile dramatique, le roi Louis XV lui confie une mission officielle : parcourir le pays et enseigner aux femmes - surtout dans les campagnes - l'art de l'accouchement. C'est une mission sans précédent. Elle la prend comme une vocation.

Pendant plus de 25 ans, Angélique parcourt les villages et les villes, se déplace en calèche, souvent sur des routes défoncées, emportant avec elle une invention extraordinaire : un mannequin d'accouchement, fait d'étoffe, de cuir et de rembourrage, avec lequel elle simule différentes situations d'accouchement. Grâce à ce modèle, ses élèves peuvent enfin apprendre en pratique, sans mettre en danger la vie de vraies femmes.

Avec patience, rigueur et ténacité, Angélique a formé des milliers de sages-femmes. Chaque leçon est un acte de résistance. Chaque mannequin cousu main, une graine de salut. Chaque femme instruite, une vie peut-être épargnée.

En 1773, il rassemble toute son expérience dans un manuel clair et richement illustré :

Abrégé de l'Art des Accouchements.

Un ouvrage destiné non pas aux médecins des académies, mais aux femmes ordinaires, à celles qui étaient en première ligne, au milieu des cris, du sang et de la vie qui naissait.

Son travail a permis de réduire considérablement le taux de mortalité lors des accouchements dans de nombreuses régions de France. Pourtant, au fil du temps, sa figure est tombée dans l'oubli, mise à l'écart par une médecine qui continue d'écrire l'histoire des hommes.

Mais Angélique du Coudray est bien plus qu'un nom oublié :

, c'est une pionnière, une enseignante, une inventrice.

Une femme qui, dans un monde qui ignore la douleur des mères, a appris à accoucher dans la dignité




vendredi 27 juin 2025

Françoise Hardy

 











"Et un jour, quand nous serons assis côte à côte avec nos cheveux gris et nos mains marquées par le temps, tu me demanderas :

“Comment avons-nous traversé tout ça ?”

Je te répondrai :

“Parce que nous avons choisi de nous écouter plutôt que de nous ignorer.

Parce que chaque obstacle était une raison de nous rapprocher, pas de nous éloigner.

Parce qu’on a appris à transformer les tempêtes en leçons.

Parce qu’on a toujours trouvé une lumière, même dans nos moments les plus sombres.

Parce que nos éclats de rire ont guéri nos blessures, et nos silences étaient des promesses jamais brisées.

Et surtout, parce que nous avons toujours choisi l’amour, même quand c’était difficile.

C’est comme ça que nous sommes arrivés ici, toi et moi. Ensemble."

Françoise Hardy











La lettre oubliée qui changea le cours de la littérature

 














La lettre oubliée qui changea le cours de la littérature

C’est l’histoire d’une petite fille née orpheline.

Sa mère, Ferdinande, belle et issue d’une famille noble, mourut des suites de l’accouchement. Nous étions en 1903. Les naissances avaient encore lieu à domicile, et ni l’argent ni la position sociale ne garantissaient la vie.

Marguerite ne connut jamais sa mère. Peut-être pensait-elle parfois à elle. Peut-être pas. Mais… comment regretter ce que l’on n’a jamais eu ?

Elle grandit dans une villa splendide, au nord de la France, auprès de son père et de sa grand-mère. Tous deux l’adoraient. C’était une enfant précoce, une lectrice insatiable. À huit ans, elle dévorait Racine et Aristophane. À dix, elle lisait le latin. À douze, le grec. Son père, homme érudit et tendre, encourageait chacune de ses curiosités.

Mais la vie, aussi imprévisible qu’injuste, ne fut pas clémente. En quelques années, Marguerite se retrouva totalement seule. Les nazis envahissaient la France. Elle dut fuir, sans autre choix, vers les États-Unis, où elle parvint à survivre — non sans peine — en enseignant la littérature française et l’histoire de l’art.

En décembre 1948, la guerre était finie. Elle reçut de Suisse une vieille valise qu’elle avait laissée des années plus tôt chez des amis. À l’intérieur : des papiers de famille, des documents oubliés… et autre chose.

Une lettre.

« Cher Marco, je suis allée voir mon médecin ce matin… »

Marguerite ne se souvenait pas avoir écrit cela. Et qui était ce Marco ?

En relisant la lettre, tout s’éclaira : Marco était Marc Aurèle, et l’auteur de la lettre, l’empereur Hadrien. Elle l’avait écrite elle-même, bien des années auparavant, inspirée par un voyage avec son père à la Villa Hadrienne, sous le soleil d’un printemps italien. Ce texte était l’ébauche d’un récit resté en sommeil… jusqu’à ce jour.

Et comme elle l’écrirait plus tard :

« À partir de cet instant, pour moi, il ne s’agissait plus que d’écrire ce livre, à n’importe quel prix. »

C’est ainsi que naquirent les Mémoires d’Hadrien, chef-d’œuvre du XXe siècle. Et que Marguerite Yourcenar — pseudonyme de Marguerite Cleenewerck de Crayencour — devint la première femme élue à l’Académie française.

Tout cela… grâce à une lettre oubliée dans une valise.













mercredi 25 juin 2025

Quand l amour est instrumentalisé

 






Peut être une illustration de enfant





Quand l'amour devient un instrument : les enfants pris en otage émotionnelle

Il est des silences qui crient, des enfants qui portent en eux un fardeau qu’ils n’ont jamais choisi. Trop souvent, dans l’ombre des séparations douloureuses, certains parents, blessés, désorientés ou animés par le besoin de contrôle, franchissent une ligne invisible mais tragique : celle où l’on cesse d’élever un enfant pour commencer à s’en servir.

Instrumentaliser ses enfants, c’est oublier leur humanité. C’est les transformer en boucliers émotionnels, en armes de guerre silencieuse, en messagers d’un conflit qui ne leur appartient pas. C’est leur voler leur droit à l’innocence, à la vérité, à l’équilibre.

Mentir, manipuler, travestir la réalité pour conserver leur amour, leur présence, ou pour éloigner l’autre parent… ce sont là des violences invisibles, mais profondément destructrices. Une mère ou un père qui se présente comme victime, tout en tissant autour de l’enfant une toile de peur, de doutes et de culpabilité, ne protège pas : il emprisonne.

L’amour véritable libère, il ne retient pas par la peur. Il éclaire, il n’aveugle pas.

Un enfant a le droit de connaître les deux versants de son histoire. Il a le droit d’aimer sans se sentir coupable, de choisir sans être influencé, de construire ses propres repères loin des conflits adultes. Lorsqu’un parent détourne cet équilibre à son profit, il n’agit pas par amour, mais par besoin — besoin de contrôle, de reconnaissance, ou parfois, de vengeance.

Il est temps d’ouvrir les yeux : la manipulation parentale est une forme de maltraitance psychologique. Elle laisse des traces profondes, durables. Elle fragilise les liens familiaux, elle abîme la confiance, elle détruit la capacité de l’enfant à se construire dans la paix.

Ce n’est pas à l’enfant de porter la souffrance des grands. Ce n’est pas à lui de choisir un camp. C’est aux adultes de prendre leurs responsabilités, de faire preuve de maturité émotionnelle, et de mettre en premier la seule priorité qui compte : le bien-être de l’enfant.

Inspiré de l'histoire d'un proche.

livre qui traite ce sujet : Jean-Pierre Cambefort,

"Famille éclatée, enfants manipulés"













Audrey Hepburn

 







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Quand on lui a demandé de révéler ses secrets de beauté, la ravissante actrice Audrey Hepburn a écrit ce poème, qui fut lu à ses funérailles.

Pour avoir des lèvres attirantes, prononcez des paroles de bonté.

Pour avoir de beaux yeux, regardez ce que les gens ont de beau en eux.

Pour rester mince, partagez vos repas avec ceux qui ont faim.

Pour avoir de beaux cheveux, laissez un enfant y passer sa main chaque jour.

Pour avoir un beau maintien, marchez en sachant que vous n’êtes jamais seule, car ceux qui vous aiment et vous ont aimé vous accompagnent.

Les gens, plus encore que les objets, ont besoin d’être réparés, bichonnés, ravivés, réclamés et sauvés : ne rejetez jamais personne.

Pensez-y : si un jour vous avez besoin d’une main secourable, vous en trouverez une au bout de chacun de vos bras.

En vieillissant, vous vous rendrez compte que vous avez deux mains, l’une pour vous aider vous-même, l’autre pour aider ceux qui en ont besoin.

La beauté d’une femme n’est pas dans les vêtements qu’elle porte, son visage ou sa façon d’arranger ses cheveux. La beauté d’une femme se voit dans ses yeux, car c’est la porte ouverte sur son coeur, la source de son amour.

La beauté d’une femme n’est pas dans son maquillage, mais dans la vraie beauté de son âme. C’est la tendresse qu’elle donne, l’amour, la passion qu’elle exprime.

La beauté d’une femme se développe avec les années.











mardi 24 juin 2025

©Anthony Hopkin

 





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Une femme qui n’a pas d’amis ou qui entretient un cercle relationnel très restreint est une femme profondément, profondément sûre d’elle.

Croyez-moi. Elle a compris que la qualité prime sur la quantité.

Elle n’a pas besoin d’une foule pour confirmer sa valeur.

Sa confiance vient de l’intérieur, non du regard des autres.

Elle n’a pas peur de la solitude, car elle connaît sa propre force.

Elle choisit avec soin à qui et à quoi elle consacre son énergie.

Elle a vu passer des amitiés toxiques, des drames et des commérages, et a choisi de s’en éloigner.

Elle a construit une vie paisible, sans turbulences inutiles — et cela l’a rendue plus heureuse.

Elle n’a pas besoin d’être entourée pour se sentir entière ; elle est en paix avec elle-même.

Elle sait que les véritables amis sont rares, et elle préfère en avoir peu, mais des vrais, plutôt qu’une foule d’illusions.

Son petit cercle est composé de personnes en qui elle a une réelle confiance.

Des gens qui ont su lui prouver leur loyauté.

Elle ne gaspille pas son temps dans des relations superficielles ; son temps est précieux et elle le dépense avec sagesse.

C’est une femme qui sait ce qu’elle veut — et qui ne se contentera jamais de moins.

Alors, si un jour tu rencontres une femme sans amis, ou avec un très petit cercle, ne la sous-estime pas.

Elle est calme, solide, et pleinement consciente de sa valeur.

C’est une femme qui n’a pas besoin de l’approbation des autres, car elle s’est déjà trouvée elle-même.

©Anthony Hopkins








Pourquoi j’ai arrêté d’aider les gens et vous devriez en faire autant

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